« Les gens qui prétendent avoir une solution simple à nos dépendances numériques mentent » : jeudi 30 avril, Vincent Strubel, le directeur général de l’Anssi, était interrogé par la commission d’enquête « sur les dépendances structurelles et les vulnérabilités systémiques dans le secteur du numérique et les risques pour l’indépendance de la France ». Et pour l’homme à la tête du gendarme de la cybersécurité français, « on ne va pas renverser trente ans ans de construction un peu biaisée du numérique en quelques mois ».
Car dans tous les secteurs, « on dépend de logiciels américains, chinois, européens ». Et aujourd’hui, « personne n’a la solution au problème d’une coupure généralisée d’accès à la technologie américaine, ou chinoise, ou les deux à la fois » – une situation désignée en anglais par le terme « kill switch ».
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