En 2022, une action collective a été rejetée par la justice dans le cadre de l’affaire Lauren Hughes. Apple était alors accusé de mettre sur le marché des produits dangereux, en raison des dérives de harcèlement liées aux AirTags. Le juge avait écarté cette action collective en avançant les différences de législations entre les États et le caractère individuel de chaque cas de harcèlement. Aujourd’hui, les plaignants ont engagé des procédures distinctes. On en compte au total plus de 30.
Des AirTags utilisés à des fins de suivi et de harcèlement
Selon les différents plaignants, Apple a commercialisé l’AirTag en sachant qu’il pourrait être « acheté et utilisé par des individus abusifs et dangereux pour traquer, contraindre, contrôler, et par ailleurs mettre en danger et maltraiter des victimes innocentes ». Pour les plaignants, ces appareils « ont révolutionné la portée, l’ampleur et la facilité du harcèlement géolocalisé ».
Dans chaque cas, le plaignant

