Le lancement de Sora 2 en septembre dernier a généré son comptant de controverses. L’application, toujours pas disponible en France, permet de générer de courtes vidéos IA à partir d’une simple requête texte. Et pendant quelques semaines, il a été possible d’animer ou d’intégrer toutes sortes de personnages de la pop culture (et même des personnalités publiques), sans l’autorisation des ayants droit. Les icônes culturelles japonaises, comme les Pokémon, ont été particulièrement représentées avant que le Japon tape du poing sur la table.
Disney s’allie à OpenAI mais fait la guerre à Google
Plutôt que de menacer directement OpenAI d’une plainte, Disney — lui aussi directement concerné par les innombrables plagiats de Sora — a préféré discuter. Manifestement, la pêche a été bonne ! Il y a d’une part un investissement d’1 milliard de dollars dans OpenAI, ainsi que l’accès aux API pour développer de nouveaux produits et outils.
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