La semaine dernière, OpenAI a signé un accord avec l’armée américaine. Profitant du divorce d’Anthropic avec l’administration Trump, la start-up a autorisé le département de la Guerre américaine (DoW) à se servir de ChatGPT pour mener des opérations militaires. L’annonce a provoqué une vive polémique, à tel point que de nombreux utilisateurs ont décidé de désinstaller ChatGPT de leurs smartphones.
Face au tollé, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a tenu à « apporter quelques modifications » à l’accord signé avec le Pentagone. Pour désamorcer la polémique, la start-up a ajouté des clauses précises destinées à encadrer l’utilisation de ChatGPT par les forces armées. Ces nouvelles clauses interdisent surtout aux agences de renseignements, comme la NSA, d’exploiter l’intelligence artificielle. En parallèle, Sam Altman a reconnu devant ses employés qu’OpenAI n’aura pas son mot à dire sur la façon dont l’IA sera exploitée par l’armée américaine. L’accord avec le Pentagone, et les aveux d’impuissance d’Altman, ont été très

