Simultanément aux annonces, NVIDIA prépare l’arrivée d’une première vague de machines équipées de sa plateforme RTX Spark, avec plusieurs constructeurs déjà engagés dans le projet. L’objectif est clair : proposer des ordinateurs portables fins, puissants, et capables de répondre à la fois aux besoins liés à l’IA locale et au jeu vidéo moderne.
Ces machines devraient exploiter des designs Max-Q, donc des châssis plus compacts, avec une approche pensée pour limiter l’encombrement sans sacrifier les performances.
NVIDIA met surtout en avant une architecture mémoire unifiée, capable d’atteindre 600 Go/s de bande passante, un point important pour faire tourner des modèles d’IA de façon fluide.
Jensen Huang montre 007 First Light et Forza Horizon 6 tournant sur des Pc portables RTX SparkSur le papier, RTX Spark vise bien plus que la simple productivité IA.
Lors d’une présentation, NVIDIA a indiqué que cette plateforme pouvait faire tourner des jeux AAA en 1440p à 100 FPS.
Deux titres ont été montrés sur scène : 007 First Light et Forza Horizon 6.
Les démonstrations semblaient fluides, y compris sur des unités présentées comme fonctionnant sur batterie.
C’est évidemment le genre d’annonce qui fait lever un sourcil, car maintenir ce niveau de performance dans un portable fin relève presque du funambule sur fibre optique.
La base technique repose sur l’architecture NVIDIA Blackwell.
RTX Spark profite aussi des technologies DLSS et Frame Generation, éléments probablement essentiels pour atteindre les chiffres annoncés.
Wccftech rappelle que ces performances doivent

