Amazon a lancé la semaine dernière la deuxième génération du Fire TV Stick HD. Plus fin de 30 %, équipé d’un port USB-C et compatible Wi-Fi 6, le boîtier de streaming affiche une fiche technique sans surprise. Ce qui change radicalement, c’est le logiciel. Le nouveau modèle tourne sous Vega OS, un système propriétaire basé sur Linux qui remplace l’ancien Fire OS dérivé d’Android. Sur la page produit, certains acheteurs découvrent un avertissement inédit : « Ce dispositif empêche le sideloading. »
Pourquoi Amazon ferme la porte aux applications extérieures
Le sideloading désigne l’installation d’applications en dehors du magasin officiel. Sur les anciens Fire TV Stick sous Android, la manipulation prenait quelques minutes. Elle a fait la réputation du boîtier auprès de deux publics très différents. D’un côté, des amateurs de personnalisation qui installaient des lecteurs multimédia comme Kodi, des lanceurs alternatifs ou des outils domotiques. De l’autre, des utilisateurs d’IPTV pirate. Ceux-là transformaient

