Le ministère de l’Intérieur a été piraté. Lors de l’attaque, qualifiée de « très grave » par Beauvau, des hackers ont consulté des fichiers de police sensibles, comme le TAJ (Traitement des antécédents judiciaires) ou le FPR (Fichier des Personnes Recherchées). L’enquête a pu prouver qu’une centaine de fiches du TAJ ont été exfiltrées par les cybercriminels. L’extraction de millions de données a par contre été démentie.
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Un hacker en garde à vue
Dans le cadre des investigations, un hacker vient d’être interpellé par les forces de l’ordre, annonce la procureure de la République de Paris, Laure Beccuau. Âgé de 22 ans, le pirate a été condamné pour des faits analogues quelques mois plus tôt. Soupçonné d’atteinte à un système de traitement automatisé des données, le jeune homme

