L’IA est peut-être en passe de tout changer dans nos vies, mais cette technologie n’est pas sans charrier ses propres problèmes bien identifiés. Des problèmes pour lesquels 42 procureurs généraux des États-Unis — l’équivalent américain d’un mélange entre les procureurs de la République et les ministres de la Justice régionaux — exigent des solutions immédiates auprès de 14 des plus grandes entreprises US de l’IA, dont Google, Qpple, Meta, Microsoft, Perplexity, OpenAI, xAI ou encore Anthropic.
Violences, suicides, manipulation
Dans une lettre envoyée cette semaine, ces procureurs généraux s’alarment des cas récents de violences, de suicides et de comportements dangereux dans lesquels des chatbots auraient joué un rôle aggravant. Parmi les situations citées figure la mort d’Allan Brooks, un retraité de 76 ans embarqué dans une relation quasi amoureuse avec un chatbot de Meta : persuadé de rencontrer « en vrai » sa compagne virtuelle, il n’est jamais rentré chez lui.
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