Bruxelles a fini par trancher en faveur du géant allemand. Après des mois de bras de fer diplomatique et industriel, l’Union européenne accorde un laissez-passer inédit au Cupra Tavascan. Le SUV coupé, assemblé dans l’usine d’Anhui, ne subira plus la double peine fiscale qui menaçait sa carrière sur le Vieux Continent. Jusqu’à présent, ce modèle devait s’acquitter de droits de douane cumulés dépassant les 30 %, une sanction lourde imposée par la Commission pour contrer les subventions de Pékin jugées déloyales. Cette décision marque un tournant majeur dans la guerre commerciale qui oppose l’Europe à l’Empire du Milieu.
Un accord sous haute surveillance
Volkswagen n’obtient pas cette faveur par hasard. Le constructeur a dû négocier un accord complexe, qualifié techniquement de « price undertaking ». Concrètement, le groupe s’engage à respecter un prix minimum à l’importation pour ne pas casser le marché, tout en acceptant un quota de volume strict. Les détails financiers

