Après plusieurs semaines de pression, notamment de la France, Bruxelles ouvre donc une enquête formelle contre Shein. D’abord sur les mécanismes mis en place par la boutique pour lutter contre la vente de produits illicites au sein de l’Union européenne. On se rappelle de l’affaire des poupées pédopornographiques qui a secoué l’actualité en fin d’année dernière, et les tentatives (vaines) du gouvernement de suspendre Shein.
Shein passé au crible
« Dans l’Union européenne, les produits illégaux sont interdits — qu’ils se trouvent sur l’étagère d’un magasin ou sur une place de marché en ligne », rappelle Henna Virkkunen, vice-présidente chargée de la Souveraineté technologique. « Le DSA protège les consommateurs, veille à leur bien-être et leur donne les moyens de comprendre les algorithmes avec lesquels ils interagissent. Nous allons évaluer si Shein respecte ces règles et les responsabilités qui en découlent. »
La Commission va également examiner les risques liés au design « addictif » de

