Après avoir fourni des VPN et des terminaux Starlink aux Iraniens pour contrer la censure du régime des Mollahs, Washington travaillerait sur un nouveau portail web destiné aux… Européens. L’objectif serait, là aussi, de contourner ce qui est considéré, par l’administration Trump, comme de la « censure » : les lois européennes sur le Numérique, qui « interdiraient » certains contenus en ligne, sur le Vieux Continent.
Selon l’agence de presse Reuters, mercredi 18 février, le département d’État américain — l’équivalent du ministère des Affaires étrangères aux États-Unis – serait en train de développer une plateforme qui aurait une fonction de VPN, destinée aux Européens et à d’autres citoyens du monde. Ces services de « Virtual Private Network » ou réseau privé virtuel en français permettent aux internautes de modifier leur position et de contourner les blocages géographiques des sites et des plateformes.
Ici, le futur portail en ligne, hébergé sur « freedom.gov », agirait comme si l’internaute

