Le groupe automobile Stellantis lance une vaste campagne de rappel dans l’Hexagone. Au total, 13 234 véhicules particuliers et utilitaires sont invités à repasser par la case garage. La cause principale réside dans un défaut logiciel sournois qui touche le système de surveillance de la pression des pneus. Contrairement aux voitures équipées de capteurs physiques dans les jantes, les modèles concernés utilisent un dispositif de détection indirect. Cette technologie s’appuie en réalité sur le contrôle électronique de stabilité et l’ABS pour analyser la vitesse de rotation des roues.
La logique informatique se veut simple et lorsqu’un pneu dégonflé voit sa circonférence se réduire, il tourne donc un peu plus vite pour parcourir la même distance. Cela permet à l’ordinateur de déduire la perte d’air et de donner l’alerte. Ce mécanisme ingénieux permet habituellement d’économiser des pièces mécaniques coûteuses. Malheureusement, la fiabilité de cette méthode dépend entièrement de la précision du code

