Un geste vers la fin d’« une surveillance de masse excessive et inutile » des contenus en ligne ? Mercredi 11 mars, le Parlement européen a donné son feu vert au texte qui veut prolonger la possibilité donnée aux messageries et aux plateformes de rechercher, si elles le souhaitent, des contenus pédopornographiques au sein de nos conversations en ligne. Cet accord était loin d’être gagné : quelques jours plus tôt, la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (Libe) de la même assemblée avait voté contre, en raison de ses impacts sur la vie privée et le secret des correspondances. Mais les Eurodéputés ont adopté de nouveaux garde-fous qui restreignent le scan actuel opéré par les géants du numérique comme Meta, la maison mère de WhatsApp, Instagram et Facebook.
Pédopornographie : le Parlement européen veut limiter la surveillance de nos conversations en ligne
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