Des « modèles » d’OnlyFans, Mym ou Sexemodel pas assez protégés contre les « proxénètes 2.0 » ? Ce mardi 10 février, la « proposition de loi visant à prohiber l’achat de services sexuels virtuels personnalisés et à lutter contre le proxénétisme en ligne » est examinée au Sénat. Le texte vise d’abord à protéger les mineurs et les jeunes dont certains ont été amenés à « poster des images et vidéos à caractère sexuel sur les plateformes comme OnlyFans ou Mym » pour « arrondir leur fin de mois », rapporte la sénatrice LR Marie Mercier, qui présentait la proposition ce jour dans l’Hémicycle.
Sur les plateformes Mym (française) et OnlyFans (britannique), des femmes et des hommes (des « modèles ») publient des photographies ou des vidéos pornographiques , parfois personnalisées, contre rémunération (via des abonnements).
Dans ce microcosme, des intermédiaires (des « agents » ou des « managers ») se chargent de développer la visibilité d’un modèle, en gérant son image, ses photos, ses

