« L’informatique spatiale, ultime frontière, est désormais une réalité », assure Jensen Huang, le CEO de Nvidia qui a présenté plusieurs nouveautés destinées à tourner en orbite autour de notre petite planète. En ligne de mire : les centres de données spatiaux qu’une partie de l’industrie tech voit comme une solution aux besoins toujours grandissants de l’IA. De manière plus pragmatique, l’entreprise veut aussi équiper les satellites en leur donnant des capacités de calcul dédiées à l’intelligence artificielle.
L’IA s’invite en orbite
Derrière les grands discours, l’idée est en réalité assez simple : au lieu de rapatrier toutes les données des satellites vers la Terre pour les analyser, Nvidia veut les traiter directement dans l’espace. La plupart des satellites se contentent de collecter des images ou des informations, puis de les envoyer au sol, où elles sont ensuite analysées dans des centres de données traditionnels.
L’objectif de Nvidia est d’embarquer suffisamment de puissance de

