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Au cours d’une récente conférence, Kim Cheon-seong, vice-président de SK hynix, a révélé que son entreprise avait conclu un partenariat avec Nvidia dans le but de créer une nouvelle génération de SSD. L’objectif est de multiplier par 10 la rapidité de ces futurs SSDs. Le développement en est encore au stade de la validation de principe, avec tout de même un prototype prévu pour fin 2026.

Pour aller plus loin dans les chiffres, Kim précise que l’objectif est de faire turbiner cette nouvelle génération à 100 millions d’opérations d’entrée/sortie par seconde (IOPS), un débit nettement supérieur à celui des SSD d’entreprise classiques. Atteindre une telle échelle représenterait une avancée architecturale majeure, comblant ainsi le fossé entre mémoire et stockage dans les infrastructures d’IA. Car évidemment, vous vous en doutiez, tout ça c’est pour l’IA. La raison principale réside dans le fonctionnement des modèles actuels. Il est impératif d’avoir accès sans interruption à une grande variété de paramètres des modèles, une exigence que les mémoires HBM ou DRAM traditionnelles ne peuvent pas satisfaire ou en tout cas pas dans des conditions économiques et d’efficiences satisfaisantes. Cette nouvelle génération de SSD offrira une sorte de pseudo-mémoire, parfaitement optimisée pour les charges de travail IA.
Super SSD = Super pénurie ?
Tout ça est évidemment très excitant mais au final, on voit arriver un autre problème qui n’arrangera pas les affaires des utilisateurs que nous sommes. La demande croissante pour le hardware lié à l’intelligence artificielle met déjà une pression considérable sur les chaînes d’approvisionnement en mémoire NAND. Une situation connue mais tout de même partiellement occultée par les soucis sur la RAM “classique”. La généralisation de ces SSD spécifiquement
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