Dans sa tentative de pousser un maximum de citoyens vers la messagerie souveraine Max — pas sécurisée et accusée d’espionner les utilisateurs —, Moscou a rendu la vie très difficile à ses soldats. Il est depuis quelques jours impossible d’utiliser WhatsApp, tandis que les communications sont désormais extrêmement difficiles dans Telegram. Le hic, c’est que les opérations de l’armée d’invasion de l’Ukraine sont souvent coordonnées avec la messagerie !
Chaos sur le front
Ces restrictions ont été imposées par le Roskomnadzor, le régulateur russe des communications, au prétexte que la plateforme ne respectait pas la législation sur les données. La décision a suscité la colère de nombreux soldats et blogueurs pro-guerre, car Telegram est un outil essentiel pour les communications sur le front.
À cela s’ajoute un autre coup dur, infligé cette fois de l’extérieur. Starlink a en effet coupé son accès à internet au pays. Début février, Elon Musk a

