À rebours des idées reçues, les effets de l’IA sur le marché de l’emploi restent pour le moment positives, affirment des chercheurs de la BCE. Un constat posé pour l’Union européenne, qui se fonde sur une enquête menée auprès d’environ 5 000 entreprises du vieux continent l’an dernier. Le principal enseignement, c’est que l’IA ne remplace pas massivement les travailleurs en Europe, la technologie pouvant même s’accompagner de nouvelles embauches.
Un bilan encore plutôt positif en Europe
Et cela ne veut pas dire que l’IA soit ignorée des entreprises européennes, bien au contraire. Environ deux tiers des sociétés interrogées déclarent que leurs employés utilisent des outils d’IA, avec de fortes différences selon la taille de la société : près de 90 % des grandes entreprises (250 employés ou plus) y ont recours, contre environ 60 % des très petites structures.
En revanche, seulement un quart des entreprises investissent réellement dans l’IA. La raison

