Comme dans bien d’autres domaines, l’IA générative a déboulé dans le secteur des apps de rencontres comme un éléphant au milieu d’un magasin de porcelaines. Entre la présence envahissante de bots et les messages génériques sans saveur générés par IA, difficile d’y trouver son compte et l’âme sœur.
Terrain glissant
Malgré tout, l’industrie du dating compte bien continuer à exploiter cette technologie. Tinder s’est mis en tête d’expérimenter une fonction en Australie : l’application analyse les photos stockées sur le smartphone de l’utilisateur pour l’aider à créer son profil. L’idée est de sélectionner les clichés les plus adaptés, et surtout d’identifier les centres d’intérêt : animaux, activités, nourriture préférée…
« Si je n’ai qu’une seule photo de chien sur 20 000, ça ne fait pas de moi quelqu’un qui aime particulièrement les chiens », illustre Mark Kantor, responsable produit de Tinder, auprès du site 404media. Évidemment, il se pose immédiatement des questions potentiellement gênantes en

