Le Phantom MK-1 a tout du cauchemar d’anticipation. Bien qu’il soit actuellement testé dans des usines et des chantiers navals d’Atlanta à Singapour, ce robot humanoïde recouvert d’acier noir et surmonté d’une visière teintée se présente comme le premier modèle spécialement développé pour la défense. Ses créateurs de la jeune pousse Foundation affirment vouloir en faire une machine capable de manier n’importe quelle arme conventionnelle, du pistolet au fusil d’assaut. L’entreprise californienne a d’ailleurs déjà décroché pour 24 millions de dollars de contrats de recherche avec l’armée américaine et a même envoyé deux de ses prototypes en Ukraine en février dernier pour des missions de reconnaissance.
« Nous pensons qu’il y a un impératif moral à envoyer ces robots à la guerre à la place des soldats », affirme Mike LeBlanc, ancien vétéran des Marines et cofondateur de l’entreprise.
Selon lui, envoyer des machines au combat permet d’épargner des vies humaines tout

