En juin dernier, Joffrey Célestin-Urbain prenait la tête du Campus Cyber, une « drôle de bestiole » privée-publique destinée à structurer et booster la filière cybersécurité en France. Haut fonctionnaire passé par l’ENA et Sciences Po Paris, le quadragénaire est revenu pour 01net.com sur ses premiers mois au gouvernail du QG de la cybersécurité français réuni dans un building de 13 étages de la Défense près de Paris.
Au sein de ses 26 000 m², on trouve des entités aussi diverses que des entreprises du CAC 40, des PME, des start-up, des hackeurs, des chercheurs, des étudiants et des acteurs publics. Thalès, Atos, Qandela, Safran, Hermès, l’INRIA, l’Anssi (le gendarme de la cybersécurité), les forces de lutte contre la cybercriminalité de l’État, la DGSI, la DGSE, mais aussi un fab lab « cyber », et des écoles d’ingénieurs, en font partie. Pour trouver le bureau du maître des lieux, il faut monter jusqu’au dernier étage

