Quand on imagine les outils de la NASA, on pense souvent à des logiciels propriétaires développés dans le plus grand secret. Pourtant, l’agence spatiale américaine regarde aussi ce qui se passe dans le monde du hardware grand public. Le centre de recherche NASA Langley a officiellement entamé les démarches administratives pour pouvoir utiliser CapFrameX, un utilitaire open‑source gratuit,, sur ses machines de simulation.
Une procédure de validation enclenchée
L’information a été confirmée par les développeurs de CapFrameX eux-mêmes : c’est bien l’agence spatiale qui a initié le contact, et non l’inverse. Pour ceux qui ne le connaissent pas, CapFrameX est un incontournable du benchmarking. Il permet de capturer et d’analyser avec une précision chirurgicale les performances d’un système, notamment la stabilité du taux de rafraîchissement (FPS) et la latence. Cependant, on n’installe pas un logiciel sur un ordinateur fédéral comme on le ferait sur son PC de jeu.
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