En octobre dernier, Orange, Bouygues Telecom et Free déposaient leur offre de reprise de SFR : un chèque de 17 milliards d’euros proposé à Altice France pour la reprise de l’ensemble des activités de l’opérateur au carré rouge. Une somme insuffisamment dodue aux yeux du groupe et de son patron, Patrick Drahi. Depuis, les discussions se poursuivent en coulisses, mais elles commencent à peser sur la patience des principaux intéressés.
Altice fait monter la pression
Christel Heydemann, la directrice générale d’Orange, a ainsi rappelé fin décembre sur Euronews que les négociations ne pourront pas durer indéfiniment. Il faut dire que les trois opérateurs intéressés par SFR ont eu bien des difficultés à se partager le gâteau ; Bouygues Telecom voudrait par exemple s’arroger le gros du marché des entreprises.
Du côté d’Altice aussi, on met la pression pour trouver une solution acceptable. Selon Le Monde, le groupe aurait reçu des propositions

