Après les semi-conducteurs, les logiciels de cybersécurité ? Selon trois sources de Reuters, Pékin chercherait à ne plus dépendre de solutions de cybersécurité occidentales. Les autorités locales auraient demandé aux entreprises chinoises de cesser d’utiliser les logiciels de cybersécurité fabriqués par plus d’une douzaine d’entreprises américaines et israéliennes. L’information n’a pas été officiellement confirmée. Mais la mesure aurait été adoptée pour des raisons de « sécurité nationale », détaillent nos confrères.
Les autorités locales craignent que de telles solutions collectent des informations confidentielles ou stratégiques, qui seraient ensuite transférées à des « puissances étrangères ». De quoi constituer un risque d’espionnage économique, voire de levier de pression que Pékin souhaite faire disparaître, en particulier dans un contexte de compétition technologique sino-américaine. Les entreprises chinoises doivent, désormais, privilégier des alternatives locales, une préférence locale qui n’est pas sans rappeler celle qui a trait aux semi-conducteurs. Dans ce domaine, la Chine cherche à s’affranchir de la technologie

