En France, la lutte contre le piratage passe souvent par des blocages de sites ou des avertissements. En Italie, le « Pezzotto » (le nom utilisé pour désigner l’IPTV illégale en Italie) est dans le viseur des autorités depuis des années. Jusqu’ici, un utilisateur identifié risquait principalement une amende administrative. Mais c’est désormais la double peine : la Serie A (la Ligue de football italienne) elle-même s’appuie désormais sur des enquêtes criminelles pour réclamer 1000 € de dommages et intérêts aux abonnés pirates qui veulent échapper à un procès.
Des abonnés identifiés par leurs données bancaires et non par leur adresse IP
Ce ne sont pas moins de 2282 abonnés qui ont été identifiés grâce à une base de données saisie lors du démantèlement d’un fournisseur pirate dans la ville de Lecce, en Italie. En « suivant l’argent », les enquêteurs ont retrouvé les noms, adresses et coordonnées bancaires utilisés pour payer l’abonnement.
C’est donc cette

