Comment éviter le scénario catastrophe, des élections manipulées sur les réseaux sociaux, puis annulées, à l’image du scrutin roumain de 2024 ? Alors que les élections municipales auront lieu du 15 au 22 mars, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) est déjà sur le pont pour éviter le pire. Comme pour les médias traditionnels soumis à une floppée d’engagements liés au temps de parole ou au silence électoral, les plateformes en ligne – TikTok, Snap, Instagram, YouTube, LinkedIn, X mais aussi Wikipedia – ont aussi leur lot d’obligations.
À partir du 2 février prochain, ces dernières devront respecter un certain nombre de préconisations, rappelées ce vendredi 23 janvier par le gendarme de l’Audiovisuel et du Numérique français. « On se prépare toujours au pire par définition. D’autant que cette élection est aussi une répétition, pour une autre élection nationale », a reconnu Benoît Loutrel, membre du collège de l’Arcom,

