Starship Technologies, Kiwibot, Coco : les fabricants de robots livreurs se heurtent à un mur. Pas technologique, pas réglementaire. Humain. Les incidents de vandalisme se multiplient au Royaume-Uni et aux États-Unis, avec un bilan matériel qui commence à peser lourd dans les comptes.
Des trottoirs de Sheffield à ceux de Philadelphie, le même rejet
Les derniers épisodes en date frappent par leur diversité géographique. À Sheffield, au Royaume-Uni, deux robots Uber Eats ont été retrouvés couverts de graffitis noirs. Les mots « off our streets » barraient les machines. Leurs drapeaux de signalisation avaient été arrachés. La station de recharge a été taguée et des cônes de chantier placés derrière les robots pour les immobiliser.
De l’autre côté de l’Atlantique, le tableau est pire. À Philadelphie, un robot livreur a été frappé, chevauché et vandalisé pendant le week-end de la Saint-Patrick. À Los Angeles, un habitant a photographié un robot recouvert de matière

