À la fin du mois de février 2026, une base de données regroupant des informations médicales concernant 11 à 15 millions de Français a été repérée sur le dark web. Elle contient notamment des commentaires très personnels rédigés par des médecins sur leurs patients, révélant des traumatismes, des violences sexuelles, des troubles psychiques, des orientations sexuelles, ainsi que diverses données d’identité et de contact. Il s’est vite avéré que les données ont été volées à l’éditeur de logiciels médicaux Cegedim.
Fondée en 1969, l’entreprise propose des logiciels de gestion du dossier patient, d’aide à la prescription et de facturation, aux professionnels de santé. Parmi les logiciels phares de la société, on trouve MonLogicielMedical.com, un service en ligne utilisé par 3800 médecins en France. C’est ce logiciel qui est à l’origine de la fuite de données. Sans surprise, la fuite a fait un véritable tollé dans l’Hexagone. La ministre déléguée chargée

