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On l’a vu récemment, mais le conflit en Iran vient mettre la pression sur l’industrie des semi-conducteurs mondiale du fait de la hausse des cours des matières premières. Le Gallium a vu ses cours augmenter, idem pour l’aluminium d’ailleurs. Cependant, la fermeture du détroit d’Ormuz fait peser une ombre menaçante sur Taïwan et TSMC : la rupture d’approvisionnement en énergie !
TSMC et Taïwan sous pression suite à la fermeture du détroit d’Ormuz !
Dans les grandes lignes, le détroit d’Ormuz représente un intérêt stratégique mondial dans l’approvisionnement mondial en énergie. S’il est fermé, les exportations des états du Golf ne peuvent plus exporter leurs ressources, c’est notamment le cas du pétrole, du gaz qui transite sous forme de GNL, mais aussi de l’hélium qatari. Or, ces ressources sont nécessaires à l’industrie des semi-conducteurs et Taïwan ainsi que TSMC dépendent grandement des importations transitant par ce détroit : environ 37%, apprend-on. Par ailleurs, l’île dispose de réserves limitées en GNL avec une autonomie de 11 jours seulement en cas de rupture totale d’approvisionnement.
Dès lors, cela pousse le gouvernement taïwanais à une certaine… « souplesse » tandis que des sources d’approvisionnement alternatives doivent être trouvées. Par ailleurs, cela implique une hausse des prix de l’énergie qui risquent de se répercuter sur le prix final des composants d’une part. D’autre part, si les prix flambent, c’est le secteur grand public qui pourrait trinquer, TSMC pouvant réorienter sa production vers de produits à forte marge comme les puces à destination des datacenters ou du secteur de l’IA notamment.
Bref, il faut dire qu’en ce moment, nous ne sommes vraiment pas aidés avec les contraintes d’approvisionnement des puces mémoires et là,
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