Comment éviter que ChatGPT, Gemini, Le Chat et leurs concurrents soient utilisés à des fins d’espionnage, d’ingérence économique, ou d’escroquerie ? Début janvier, la DGSI (direction générale de la Sécurité intérieure) a rappelé aux entreprises françaises les règles et les pièges à éviter en la matière.
Dans son dernier « flash ingérence », un communiqué destiné aux entreprises, le Renseignement français rapporte notamment les mésaventures de trois sociétés (non nommées), victimes ou témoins d’outils d’IA tombés dans de mauvaises mains ou mal utilisés.
Passer par une version gratuite d’IA génératives pour traduire un document interne ? Mauvaise idée
Dans la première société, décrite comme « une multinationale » et « une entreprise française stratégique », des salariés utilisaient régulièrement des outils d’IA grand public comme ChatGPT, Gemini, Le Chat etc pour traduire des documents confidentiels internes, sans autorisation de leur hiérarchie. Il n’y avait visiblement pas de « doctrine d’utilisation de l’IA en interne ». Lorsque la direction

