C’est probablement la fin d’une aventure qui aura duré deux ans. En novembre 2023, le groupe Renaultcréait de toutes pièces une nouvelle filiale, Ampere, pour regrouper l’ensemble des activités liées aux véhicules électriques et aux logiciels qui les pilotent. Présenté comme le « premier pure-player européen du véhicule électrique intelligent », la structure devait entrer en Bourse pour lever 10 milliards d’euros.
Coup de jus pour Ampere
L’introduction en Bourse (IPO) programmée en 2024 ne s’est pas faite en raison des conditions de marché jugées défavorables. Le départ l’an dernier de Luca de Meo pour le groupe de luxe Kering n’a rien arrangé, car c’était un projet porté par l’ex-directeur général de Renault. À cela s’ajoutaient de lourdes difficultés structurelles pour transférer les compétences entre les différentes entités du constructeur. Et les technologies développées par Ampere n’ont intéressé que peu de clients.
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