Le Sénat vient d’approuver la généralisation des dispositifs de lecture automatisée des plaques d’immatriculation, plus connus sous le doux nom de Lapi. La Chambre haute a également autorisé la conservation des données récoltées dans le cadre de la lutte contre la criminalité.
Le vote du Sénat vient valider une proposition de loi du sénateur Pierre-Jean Rochette, le 17 décembre, visant à améliorer la lecture des plaques d’immatriculation par la police. Le texte, voté depuis, élargit le périmètre des infractions. En effet, jusqu’ici ces caméras Lapi étaient utilisées essentiellement dans les grandes agglomérations pour sanctionner des défauts de stationnement. Pour le dire plus concrètement, il s’agit des radars embarqués dans les véhicules de police qui scannent les plaques minéralogiques à la volée à la recherche de voitures qui n’auraient pas payé leur place de parking.
Des pouvoirs étendus pour la police
La proposition de loi du sénateur Rochette étend donc la

