Ça chauffe pour Grok et pour X (anciennement Twitter). La Commission européenne a en effet ouvert une enquête formelle sur le bot IA et le réseau social d’Elon Musk. Le Grok permet de générer très facilement des deepfakes sexuellement explicites à partir de photos, généralement de femmes, et le tout sans le consentement des principales intéressées. Pire encore, Grok fait également la même chose avec des photos d’enfants.
Enquêtes à gogo
xAI, l’entreprise qui développe Grok, a heureusement serré la vis, d’abord en n’autorisant la génération d’images qu’aux abonnés payants de X (ce qui est peut-être une solution encore pire), puis en interdisant la génération d’images dénudées sur le réseau social. Ces mesures empêchent peut-être la création de ce genre d’images, il n’empêche, le mal est fait.
« Les deepfakes sexuels visant des femmes et des enfants constituent une forme violente et inacceptable de dégradation », explique Henna Virkkunen en charge de

