L’été dernier, Daniil Kasatkin, un basketteur professionnel russe, a été arrêté par la police à l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Placé en détention à la demande des États-Unis, l’athlète est soupçonné d’avoir collaboré avec un gang de ransomware impliqué dans 900 cyberattaques à l’encontre d’institutions américaines. Le jeune homme aurait notamment participé aux négociations des rançons. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt américain pour « complot en vue de commettre une fraude informatique » et « complot de fraude informatique».
Le basketteur clame son innocence, et affirme avoir été piégé par « un ordinateur d’occasion ». Selon son avocat, « il est nul en informatique et n’est même pas capable d’installer une application ». Selon lui, « aucun élément de preuve » était apporté par la justice américaine, l’adresse IP épinglée étant celle d’un « VPN auquel tout le monde peut se connecter ».
À lire aussi : Une alliance pirate historique – les hackers russes et nord-coréens unissent leurs forces pour semer le chaos

