Le mois dernier, le ministère de l’Intérieur a subi une cyberattaque. Lors de l’attaque, qualifiée de « très grave » par Beauvau, des hackers ont consulté des fichiers de police sensibles, comme le TAJ (Traitement des antécédents judiciaires) ou le FPR (Fichier des Personnes Recherchées). Les investigations menées par Beauvau ont démontré qu’une centaine de fiches du TAJ ont été exfiltrées par les cybercriminels. Alors que l’enquête se poursuit, avec l’arrestation d’un jeune pirate de 22 ans à Limoges, Laurent Nuñez, l’actuel ministre de l’Intérieur, a été auditionné devant la commission des lois du Sénat au sujet de l’attaque.
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« Un défaut d’hygiène numérique »
L’ancien préfet de police de Paris est revenu sur les circonstances qui ont permis à un pirate de pénétrer sur les serveurs du ministère. Dans un premier temps, le

