Monero (XMR), la cryptomonnaie réputée anonyme et impossible à tracer, est de plus en plus populaire sur le dark web. Massivement utilisé pour les échanges relatifs aux drogues, aux données volées et à une partie des ransomwares, le Monero est beaucoup plus difficile à pister que le Bitcoin ou les stablecoins. Sur les blockchains comme celles duBitcoin et de l’Ethereum, l’historique des transactions est accessible au public. C’est pourquoi les cybercriminels préfèrent de plus en plus échanger de l’argent en passant par la blockchain Monero.
Selon les chercheurs de TRM Labs, la tendance s’est accélérée à partir de 2024. Les experts indiquent avoir constaté un « changement structurel » sur les marchés noirs, avec de plus en plus de plateformes qui acceptent uniquement le Monero. C’est surtout le cas des marchés clandestins occidentaux, qui sont dans le colimateur des forces de l’ordre. Près de la moitié des marchés noirs lancés en 2025 sur

