Depuis quelques jours, Capgemini était sous le feu des projecteurs, pas pour les bonnes raisons. En cause, la filiale américaine, Capgemini Government Solutions, qui travaille pour le compte du gouvernement fédéral, et qui plus spécifiquement développe des solutions informatiques. Il se trouve que l’entreprise a mis au point un outil d’identification et de localisation de personnes étrangères pour le compte de la police de l’immigration, l’ICE.
Tourner vite la page de l’ICE
La brutalité des actions de l’ICE, qui a abouti aux deux morts de Minneapolis, a jeté une lumière crue sur l’activité de cette filiale US… et suscité une certaine gêne au sein de la direction française. Jusqu’à provoquer un conseil d’administration extraordinaire dimanche dernier. Décision a été prise de vendre l’antenne américaine, qui ne représente au bout du compte que 0,4 % du chiffre d’affaires mondial du groupe, ou encore 2 % des revenus aux États-Unis.
Pour expliquer la cession,

