Des dommages et intérêts et des peines de prison avec sursis, pour la majorité des prévenus : ce lundi 5 janvier, le tribunal correctionnel de Paris a condamné les cyberharceleurs de Brigitte Macron, l’épouse du président de la République, à des peines allant, pour l’un d’entre eux, jusqu’à 6 mois de prison ferme, rapporte Franceinfo, ce jour. Huit prévenus ont écoppé de peines de quatre à huit mois de prison avec sursis.
Un prévenu a été condamné à une peine de 6 mois de prison ferme, en raison de son absence à l’audience. Le harcèlement moral aggravé a été caractérisé, et des dommages et intérêts devront être versés à la Première dame, détaille le site d’information en ligne.
La « volonté de nuire à la plaignante », dans des « termes malveillants, dégradants et insultants » sur sa « prétendue pedocriminalité », a notamment été retenue, souligne, de son côté, Le Monde.
Pour rappel, dix personnes,

