Opus 4.6 est présenté par Anthropic comme un « modèle de frontière », c’est à dire un modèle à la pointe de ce qui se fait actuellement dans un secteur de l’IA qui évolue très vite. Ainsi équipé par ce modèle, le bot Claude sera en mesure d’enchaîner les étapes plus efficacement : trouver l’information, l’analyser, puis produire un contenu exploitable.
C’est l’IA qui pilote
Selon Anthropic, Opus 4.6 est censé réduire nettement les allers-retours nécessaires sur des documents courants (présentations, tableurs ou rapports) grâce à une meilleure compréhension du contexte et à des résultats plus justes dès la première mouture. Tout cela s’accompagne d’un renforcement des capacités dites « agentiques » : l’IA est désormais capable de planifier et d’exécuter des tâches longues, en gérant seule une suite d’actions intermédiaires.
La start-up met en avant l’intégration avec PowerPoint. Encore en bêta, cette fonction doit permettre à Claude de modifier

