Vous n’êtes pas sans savoir que les marques commercialisant leurs modèles en Europe ne peuvent pas excéder un certain grammage CO₂. Et je ne vous parle pas du malus impactant les véhicules les plus émetteurs, non. Le regard, plus global, se porte sur l’intégralité des gammes vendues sur le Vieux Continent. Pour faire simple, chaque marque se retrouve avec une moyenne de rejets de CO₂ qu’elle ne doit pas excéder, sous peine d’importantes sanctions.
La solution est a priori facile : fabriquer et vendre davantage de modèles électriques afin de compenser les émissions des modèles les plus polluants. Mais cette réponse est coûteuse pour des résultats plus qu’incertains. La seconde option, plus réaliste, consiste donc à acheter des crédits CO₂ aux constructeurs produisant les véhicules les plus propres. Il faudra là encore sortir le carnet de chèques, certes, mais cela restera toujours moins douloureux que les amendes de Bruxelles.
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