Sur un téléphone Android, essayez de demander à ChatGPT de lire ce qui s’affiche à l’écran, d’envoyer un e-mail à votre place ou de se déclencher quand vous prononcez son nom. Rien de tout cela ne fonctionne. Gemini, l’assistant maison de Google, sait le faire. La différence entre les deux n’est pas une question de technologie, mais de privilèges : Gemini a les clés du système, les autres frappent à la porte. C’est précisément cette asymétrie que la Commission européenne vient de mettre noir sur blanc, en envoyant à Google un cahier des charges détaillé dans le cadre du Digital Markets Act.
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Les mesures que Bruxelles impose à Google
Pour faire simple, la Commission veut que tout assistant IA puisse faire sur Android ce que Gemini fait déjà. Concrètement, les mesures prévoient qu’une IA

