Face à un prix à la pompe ayant battu un record historique en France, les ventes de voitures électriques se sont naturellement envolées, en représentant plus du quart des immatriculations sur le mois de mars. Il faut dire que par rapport à l’essence et au diesel, la rentabilité de l’électrique, qui était déjà très forte, devient extrêmement alléchante, surtout si le véhicule est constamment rechargé à domicile.
Avouons que l’avantage s’effrite légèrement sur les bornes rapides, où le coût du kilowattheure devient soudainement très élevé. En parallèle, le détroit d’Ormuz a rouvert, avec des navires passant désormais au compte-goutte. Les prix à la pompe devraient donc redescendre lentement mais sûrement si la situation au Moyen-Orient poursuit son apaisement. Pas de quoi dégonfler l’avance tarifaire des véhicules électriques à l’usage.
À moins que certains opérateurs augmentent en parallèle leurs prix ? C’est le cas de Ionity, qui facture son kilowattheure plus cher

