L’Arcep a publié le 7 avril son bilan sur l’avenir de la bande 3,4-3,8 GHz, colonne vertébrale de la 5G en France. Le verdict est net : le segment 3 410-3 490 MHz ne sera pas attribué à Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom cet été comme prévu. Ni à court terme d’ailleurs.
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Pourquoi les fréquences de 2020 empêchent d’en ajouter de nouvelles
Le problème est avant tout technique. Quand les quatre opérateurs ont obtenu leurs lots dans la bande 3,5 GHz en 2020, chacun a reçu entre 70 et 90 MHz de spectre. Ils ont déployé entre 6 500 et 10 100 antennes chacun, calibrées sur ces fréquences précises. Le segment 3 410-3 490 MHz se situe juste en dessous, mais il n’est pas contigu aux blocs existants et cette béance n’est pas anodine.
Un bloc de fréquences continu permet aux antennes d’émettre un signal large et performant. Des blocs séparés obligent les équipements à jongler

