« Fini la surveillance de masse ». À partir du samedi 4 avril, nos conversations en ligne ne pourront plus être scannées par les géants du numérique à des fins de lutte contre la pédocriminalité. Le Parlement européen a choisi, jeudi 26 mars, de ne pas renouveler le texte qui donne la possibilité aux messageries et aux plateformes comme Instagram ou Gmail de rechercher, si elles le souhaitent, des contenus pédopornographiques au sein de nos messages privés.
Depuis des semaines, la question du renouvellement de cette loi européenne était l’objet d’âpres négociations entre les trois co-législateurs de l’Union européenne.
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En quoi consistait ce scan ?
De quoi s’agit-il ? Il existe depuis 2022 au sein de l’Union européenne une dérogation à la directive e-privacy, un texte qui consacre la vie privée en ligne : elle autorisait les plateformes et

