Dans le cadre de son enquête sur les technologies de conduite autonome, le sénateur démocrate Ed Markey a interrogé sept entreprises du secteur, dont Tesla, Waymo, Zoox et Nuro. Les réponses révèlent une dépendance commune à l’intervention humaine pour pallier les limites de l’intelligence artificielle. Les réponses montrent que toutes recourent à une forme d’assistance humaine à distance, mais les modalités varient selon les acteurs : Waymo dit fournir surtout du contexte au logiciel, tandis que Tesla admet qu’un opérateur peut, dans de rares cas, prendre temporairement le contrôle direct du véhicule.
Les constructeurs ont toutefois refusé de divulguer la fréquence de ces interventions au législateur en invoquant la protection de leurs secrets industriels. Missy Cummings, professeure d’ingénierie à l’université George Mason, souligne que les entreprises cachent ces chiffres car ils démontreraient à quel point les véhicules sont encore loin d’être véritablement autonomes.
L’exception du pilotage direct chez Tesla
L’approche de

