GrapheneOS a de la suite dans les idées. En novembre dernier, le système d’exploitation était accusé par les autorités françaises de faciliter le crime organisé : plutôt de subir des saisies de serveur voire des arrestations de ses membres, la fondation à but non lucratif qui gère ce projet a décidé de quitter l’Hexagone. Les infrastructures hébergées en France ont été fermées et réparties ailleurs dans le monde.
GrapheneOS marche sur un fil
Le système d’exploitation, un fork d’Android sans aucune app ou service de Google, et qui se veut ultra-sécurisé, n’a pas non plus l’intention d’intégrer de système de vérification de l’âge. « GrapheneOS restera utilisable par toute personne dans le monde sans nécessiter d’informations personnelles, d’identification ou de compte », affirme la fondation sur les réseaux sociaux. Sans ces informations, impossible de déterminer l’âge de l’utilisateur.
Or, plusieurs pays et États américains ont mis en œuvre des législations obligeant les

