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L’histoire des puces Nvidia qui se sont retrouvées en nombre sur le marché chinois a alimenté pas mal de brèves sur l’année 2025. Plusieurs théories rocambolesques expliquaient les filières d’importations illégales. Mais il semble cependant, qu’une de ces filières était beaucoup plus organisée, qu’elle opérait à un niveau industriel et qu’elle implique, à minima “à l’insu de son plein gré” une entreprise majeur du monde des serveurs et de l’IA.
Le cofondateur de Super Micro à l’origine de la combine

L’information confirmée aujourd’hui par la National Security Division aux USA, apporte un éclairage particulier sur ces opérations et plonge donc l’entreprise Super Micro dans la tourmente. En effet, trois hommes liés à Super Micro Computer, dont le cofondateur Wally Liaw, sont accusés d’avoir monté un circuit occulte sophistiqué pour faire entrer du matériel sous embargo en Chine. On parle d’au moins 2,5 milliards de dollars de technologie de serveurs soumise à des restrictions d’exportation par le gouvernement US. Les 3 prévenus sont Wally Liaw, Steven Chang et le prestataire Willy Sun.
Super Micro dans la tourmente
La technique est relativement simple : l’équipe au sein de Super Micro auraient contourné ces restrictions en dissimulant la véritable destination des machines. Les serveurs Super Micro étaient assemblés aux États-Unis et acheminés via les installations de la société à Taïwan. Ensuite un circuit passant par plusieurs pays d’Asie permettait de brouiller les pistes pour permettre en bout de chaine, à une entreprise de reconditionner ces serveurs et de les expédier en Chine. Cette mécanique semble presque banale, mais ce qui choque, c’est un niveau de sophistication élevé et un fonctionnement quasi industriel de la filière. Toute l’opération reposait ainsi sur
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