Meta s’est engagé dans une transformation profonde de son système de modération. Début 2025, le groupe mettait un terme à son programme de vérification des faits pour mieux coller à la réalité alternative du nouveau maître de la Maison Blanche. Tout en mettant en place un système de « notes de communauté » pour trier le bon grain de l’ivraie, comme sur Twitter.
L’IA fait la police
En parallèle, Meta testait des « systèmes IA avancés » pour la modération des contenus. Des systèmes qui « peuvent détecter davantage d’infractions avec plus de précision, tout en bloquant plus d’escroqueries et en réagissant plus rapidement aux événements du monde réel, avec moins d’erreurs de sur-modération », affirme l’entreprise.
Pêle-mêle, cette IA a permis de détecter « environ 5 000 tentatives d’arnaques supplémentaires chaque jour », d’identifier « deux fois plus de contenus illicites (…) avec moins d’erreurs », et d’améliorer la détection de piratage des comptes et des faux sites. Par ailleurs,

