L’Union européenne dépend lourdement des importations de combustibles fossiles avec un taux atteignant 96 % pour le pétrole, si l’on en croit l’organisation Transport & Environment. Chaque année, les voitures thermiques engloutissent à elles seules environ 1 milliard de barils importés. En 2025, cette dépendance a coûté près de 67 milliards d’euros à l’économie européenne.
Un avantage financier écrasant pour les conducteurs
Ainsi, l’envolée du prix du baril frappe de plein fouet les propriétaires de véhicules thermiques. Les données de l’étude démontrent que la motorisation électrique offrirait une résilience majeure face à la volatilité des marchés énergétiques. En période de tensions géopolitiques, le coût d’utilisation mensuel d’une voiture à essence atteint environ 142 euros (contre 104 euros avant le début du conflit en Iran). Pour parcourir la même distance, la recharge d’un véhicule électrique ne coûte que 65 euros par mois.
Le surcoût directement lié à la crise

