C’est une victoire en demi-teinte pour les développeurs d’IA, qui voulaient proposer leurs chatbots sur WhatsApp. Une victoire certes car jeudi 5 mars, Meta, la maison-mère de WhatsApp, a fini par se plier aux exigences de la Commission européenne, un mois après un avis acerbe de Bruxelles. Le 9 février dernier, l’autorité antitrust de l’Union européenne, qui avait ouvert une enquête en décembre dernier, estimait, à titre préliminaire, que le groupe de Mark Zuckerberg violait bien les lois européennes de la concurrence, en empêchant d’autres agents IA d’intégrer WhatsApp sur ses canaux de diffusion destinés aux entreprises. Sur la messagerie depuis le 15 janvier 2026, seul Meta AI, l’outil d’intelligence artificielle de la société américaine, est disponible.
La Commission européenne avait menacé la messagerie de mesures provisoires « pour mettre fin à l’exclusion des assistants IA tiers de WhatsApp ». Meta n’avait que quelques semaines pour répondre par écrit aux griefs de

